EXCLU Marie-Laure Delie : " C'est toujours bien de marquer pour une reprise"

22/11/2016
De retour sur les terrains après sa blessure et convoquée à nouveau en Equipe de France, Marie-Laure Delie apprécie d'avoir marqué à Bordeaux.
Marie-Laure, c’est une belle semaine qui s'achève pour le PSG : entre la qualification pour les quarts de finale de la Ligue des Champions et puis ce résultat propre à Bordeaux (victoire 6-0)...
 
Oui, c’est nickel, on voulait terminer ce mois de novembre sur de bonnes bases, sur une bonne fin, on l’a très bien réalisé.
 
Au PSG, l'effectif a été renouvelé cet été, avec le départ de 15 joueuses. On en discutait un peu avec Patrice Lair (voir ITW ici), le groupe commence à prendre forme.
 
Oui, on a intégré beaucoup de jeunes du centre, on a un bon mélange entre les jeunes et les anciennes, on arrive maintenant à bien jouer ensemble, ça prend vraiment bien. J’espère que ça va continuer comme ça, parce qu’on a un mois de décembre palpitant, où l'on veut tout donner. Je pense qu’on a vraiment le groupe pour rivaliser.
 
Quand on est attaquante, c'est toujours important de marquer. A Bordeaux, dimanche, tu as su profiter d'une situation un peu confuse pour scoer...
 
Oui, c’est toujours bien de marquer sur une reprise. Après ma blessure (elle avait été touchée à une cuisse en octobre), c'étaient mes premières marques. Je me sens bien mais il faut que je reprenne un peu de jus.
 
Le terrain était un peu lourd, comment-t'es-tu sentie physiquement ?
 
Je manque un peu de jus, forcément, car c’est la reprise pour moi. J’ai encore des appréhensions, au niveau de ma blessure aux ischios mais ça va aller progressivement.
 
Sur certains rushes on t'a vue toute en puissance, en vitesse face à cette défense bordelaise un peu statique. Comme ton coach, tu penses que leur faiblesse se situe en défense ? 
 
Non, je pense que c’est une bonne équipe qui a montré beaucoup de combativité. Les Bordelaises viennent de monter, elles font des résultats quand même. C’est une bonne équipe qui va se maintenir je pense.
 
Propos recueillis par Olivier SCHWOB, à Bordeaux

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