EXCLU Eden Hazard : "Payet est "on fire"

24/06/2016
Pour Foot-Express.com Eden Hazard, le capitaine de la Belgique évoque Payet, les Bleus, et Rami. Rencontre au Haillan.
Eden, qu'est ce qui a changé depuis juin 2015 dans cette Equipe de France que vous aviez battue chez elle 4-3 à Saint-Denis  ?
 
Ce qui a changé c'est que Dimitri (Payet) est "on fire" comme on dit et ça me fait plaisir de le voir à ce niveau. On a pu le voir toute cette année à West Ham et là il continue sur sa lancée. Les Bleus ont un très gros potentiel. On attend aussi toujours beaucoup d'eux, qu'ils jouent bien, qu'ils marquent toujours plus de 3 buts mais les matchs à l'Euro c'est compliqué. Ils ont 7 points, ont terminé à la première place de leur groupe. C'est une belle équipe.
 
Un petit mot sur le retour de Rami qui n'était pas prévu : penses-tu qu'il va tenir sur toute la longueur du tournoi ?
 
Honnêtement sur les trois premiers matchs je pense qu'il aura fait trois bons matchs. C'est lui qui fait la passe décisive sur le but de Griezmann contre l'Albanie donc il mérite sa place. Après c'est aussi une conséquence des forfaits des autres, mais j'ai eu la chance de côtoyer Adil et c'est un bon gars, un grand joueur qui démontre tout son potentiel aujourd'hui.
 
Au sein des Diables Rouges, on avance souvent les qualités individuelles des joueurs comme Debruyne ou toi...
 
La Belgique ne se résume pas à Kevin Debruyne ou à moi. On a assez d'armes pour faire la différence. On a la chance d'avoir beaucoup de grands joueurs. C'est un collectif qui est costaud. 
 
Quel regard portes-tu sur ton début de tournoi ?
 
Hormis, le match contre l'Italie, je me suis bien senti. Contre l'Irlande, j'ai fait un bon match. Après, c'est sur je pourrais aussi marquer trois buts. Vous attendez plus de moi, mais moi je suis content de ce que je fais. Je ne suis pas là pour marquer, dribbler tout le monde, je suis là pour aider l'équipe. Je ne suis pas une star, c'est l'équipe qui est la star. C'est vous qui dites ça, on se comporte en équipe. La différence peut venir de tout le monde. 
 
Propos recueillis par Olivier SCHWOB, à Bordeaux 

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