Clinton Njie : "Du 50-50 face au Sénégal"

25/01/2017
Formé à l'OL, prêté cette saison à l'OM, Clinton Njie pose son regard sur la nouvelle génération du Cameroun qu'il incarne. Rencontre avant le quart de finale de la CAN face au Sénégal.
 
Clinton, voilà le Cameroun en quarts de finale de la Coupe d'Afrique. Vous avez sorti le pays organisateur le Gabon. C'était l'objectif ?
 
C'était notre premier objectif effectivement, il est atteint. Cette poule (Groupe A) c'était dur mais on a un groupe soudé. Maintenant, il faut regarder vers l'avant.
 
Justement le prochain rendez-vous c'est ce quart de finale samedi contre le Sénégal (match à Franceville). Que t'inspire cette équipe ?
 
Ça va être 50/50 face au Sénégal. Les deux équipes ont des chances de passer. Le Sénégal a fini premier de son groupe. C'est une équipe solide et soudée elle aussi. Ce sera un match très compliqué. Mais on va bien se préparer.
 
Dans votre équipe, au sein de cette nouvelle génération des Lions indomptables, on sent beaucoup de détermination...
 
Oui, c'est vrai. On sait que l'on n'a pas grand chose à perdre. On essaie de faire le maximum et de tout donner sur le terrain.
 
L'objectif des quarts de finale atteint, est-ce que l'on peut imaginer le Cameroun aller plus loin dans la compétition ?
 
Bien sur, si on est là aujourd'hui, c'est que l'on a de l'ambition et que l'on regarde plus loin. Maintenant, l'idée est de se qualifier pour les demi-finales.
 
Dans cette nouvelle génération, quels sont les joueurs cadres, les guides, ceux que l'on écoute ?
 
Les cadres, c'est plutôt Ben (Benjamin Moukandjo) et Nico (Nicolas Nkoulou). Avec aussi deux ou trois jeunes qui parlent beaucoup dans le vestiaire. Le groupe vit bien, on travaille quand il faut travailler et on rigole quand il faut rigoler.
 
Depuis le Gabon, tu gardes un oeil sur la Ligue 1 et une oreille à Marseille ? 
 
Oui, il faut toujours garder un oeil sur la Ligue 1 (sourire). J'ai pris connaissance du résultat face à l'OL (défaite 3-1), j’ai vu les buts, c’est dur pour nous. A Marseille, on a de bons jeunes, il faut patienter. Ils reconstruisent l’équipe. Depuis le Gabon, je parle avec mes collègues Gomis, Vainqueur, c'est important de garder le contact. L’équipe va se reprendre j’en suis sur.
 
Propos recueillis par Olivier SCHWOB, envoyé spécial à Libreville

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