Belgique-Italie : le match test pour les Diables Rouges

13/06/2016
A Lyon, ce soir, la Belgique veut prouver face à l'Italie que l'attente de ses supporters est justifiée.
"Ce match psychologiquement déterminera la suite du tournoi. Si on bat l’Italie et je suis persuadé qu’on le fera car on est plus forts qu’eux, cela nous permettra de réaliser un bon tournoi » estime Thierry Luthers, journaliste pour la télévision et radio belge à RTBF.
 
L’Italie, muraille imprenable ?
 
C’est la grosse inconnue. Les journalistes transalpins affirment que Conte dit qu’il attaquera. « Je ne demande qu’à voir » répond notre confrère belge. La Belgique avait déjà rencontré son adversaire du soir il y a 8 mois pile à Bruxelles 3-1. Un match où les coéquipiers de Gianluigi Buffon « nous avaient fait mal en début de match ». Les Italiens disent eux-mêmes que leur équipe est la plus faible depuis longtemps. En l’absence de Verratti et de Marchisio, on observe qu’il n’y a pas de profondeur de banc. Si les deux équipes sont à égalité après 70 minutes, elles vont « rester sur un nul pour assurer contre la Finlande et la Suède ». Thierry Luthers ajoute : « Contre les défenses regroupées les Belges ont beaucoup le ballon mais n’arrivent pas à écarter le jeu pour trouver la solution. Cela manquait cruellement de rythme et d’imagination dans les matchs de préparation malgré quelques bonnes séquences de jeu, mais trop rares dans un match. »
 
Quid de la composition ?
 
Nos confrères belges nous la confirmaient il y a plusieurs jours, la voici :
 
Courtois – Ciman, Alderweireld, Vermaelen, Verthongen – De Bruyne à droite, Hazard à gauche, dans l’axe Nainggolan, Witsel, Fellaini et enfin Lukaku en pointe. 
 
Marouane Fellaini sera important grâce à son physique. Les deux feufolets Carrasco et Mertens pourront apporter de la vitesse en seconde mi-temps. Quant à Eden Hazard et Kévin De Bruyne, « ils se doivent d’apporter des solutions, grâce à leur faculté technique et leur vista du jeu. Ils doivent en être des accélérateurs par des déviations en une touche de balle, où en un coup d’éclat individuel ».
 
Par Anthony RICARTE, au Haillan 
 
crédit photo : @olivierschwob
 
 
 

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