Nicolas De Tavernost : "Nous ne souhaitons pas que Diabaté parte"

31/01/2016
Le propriétaire du club et patron de M6 a été très clair sur le dossier du géant malien, auteur de 7 buts en janvier. Nicolas de Tavernost va discuter avec Cheick Diabaté qui reste à Bordeaux.
Président, pouvez-vous nous confirmer que les trois recrues sont arrivées ?
 
Les joueurs sont là oui, ils vont passer leur visite médicale d'ici demain et être à pied d'oeuvre dès mercredi. Ce sont des grands talents qui arrivent. Je pense que l'on va avoir de bonnes suprises à Bordeaux. Et que les gens vont redevenir enthousiastes derrière leur équipe. On a mis l'argent qu'il fallait pour les avoir. 
 
Quel regard portez-vous sur ce mercato ? Vous êtes fier de ce mercato ?
 
Ecoutez, ça on le saura dans un an. Je pense que le club s'est bien débrouillé dans son analyse de la situation avec l'aide de son entraîneur. La qualité des jeunes est prometteuse pour ce club, en s'appuyant sur un certain nombre de cadres comme Plasil ou Diabaté.
 
Vous parliez de Cheick Diabaté, un joueur que vous appréciez. Il est en fin de contrat en juin. Allez-vous lui faire une contre proposition ? Avec un salaire revu à la hausse ?
 
Chaque chose en son temps. Pour le moment Cheick Diabaté est au club. On le voit, il très présent. On discutera avec lui le moment venu.
 
ça veut dire que le Golfe ou la Chine attendront ? Il ne va partir d'ici demain ?
 
Non, nous ne souhaitons pas qu'il parte.
 
Président, au regard de la nette victoire face à Rennes, vous n'avez pas de regrets sur le match à Lille et cette demi-finale perdue ?
 
Non. On a le regret de se faire battre 5-1. Mais je rappelle que l'on a passé une période extrêment difficile à la fin de l'automne jusqu'à l'hiver. Aujourd'hui, on remet les pieds devant. Ce n'est pas fini. Il faut rester concentrés. La Coupe de la Ligue, c'était du bonus. C'est vrai que c'est toujours agréable une finale au Stade de France, mais je pense que pour nous le meilleur chemin, c'est le Championnat. Les équipes désormais savent à quoi s'en tenir. Bordeaux vendra cher sa peau. 
 
Propos recueillis par Olivier SCHWOB, à Bordeaux 

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