Jérémy Toulalan : "Se qualifier pour une compétition européenne"

19/03/2017
Le capitaine des Girondins rend hommage à Jean-Louis Triaud et évoque la course à l'Europe dans laquelle son équipe est lancée.
Jérémy, les supporters ont rendu un bel hommage au président Triaud. Que retiendrez-vous de lui ?
 
C’est une bonne chose je pense que le président mérite. Il a été critiqué pas mal de fois mais c’est quelqu'un de très humain. Je ne l’ai pas connu énormément je, l’ai connu pendant on va dire 6 mois, un peu plus de 6 mois. C’est un personnage du football pour moi, comme Louis Nicollin ce sont des personnages importants du football.
 
Quand on voit cette jeune génération de Girondins briller, on t'imagine content d’être dans ce projet...
 
Oui sinon je ne serais pas venu ! (rire) Voila après c’est un ensemble comme on l’a dit depuis le début depuis que je suis arrivé. On sait qu’il y a du talent. Après ce qu’il faut quand il y a de la jeunesse et du talent, c’est de la régularité. Là c’est ce qu’on arrive à faire depuis le mois de janvier. La finalité c’est de ce qualifier pour une compétition européenne. On sait que ce sera soit la 5ème, soit la 6ème on l’espère.
 
Justement vous recollez à la 5ème place et en plus vous soignez votre goal average...
 
Oui ça peut-être important, mais voilà jusqu’au bout ça va être difficile on va avoir des matches contre Saint-Etienne et Marseille à la fin qui ne seront pas évidents. A nous de ne pas décrocher je pense, de faire un peu mieux que ce qu’on a fait face à Montpellier, même si on a gagné 5-1.
 
Il y aura cette finale justement avec Marseille puisque vous les recevez au moins de Mai. Vous regardez ce qu’ils font un peu quand même, non ?
 
Oui après je pense aussi que la 6ème place peut être qualificative aussi pour l’Europa League. N'oublions pas que l'on a aussi un coup à jouer en Coupe (de France). Ce serait bien de se qualifier pour l’Europa League que ce soit en finissant 6ème ou 5ème, même si évidemment on préfère être 5ème, être le haut possible.
 
Propos recueillis par Olivier SCHWOB, au Matmut Atlantique 

A lire également