Grégory Sertic : "Il n’y a pas d’inquiétude !"

23/10/2016
Grégory Sertic, entré en fin de match face à Nancy (1-1), revient sur une rencontre que les Girondins auraient dû remporter, selon lui.
Grégory, comment expliques-tu cette nouvelle déconvenue à domicile ?
 
Je pense qu’on n’a pas réussi à proposer le jeu qu’on voulait en première période, alors qu’en deuxième, ça a été beaucoup mieux. On a su marquer ce but, mais pas garder le score, comme souvent. On doit sortir d’ici avec les trois points !
 
C’est dû à quoi ? Au fait de ne pas avoir été assez « guerrier » ?
 
Sûrement… Dès qu’on a marqué le but, on s’est peut-être relâché, se disant qu’on allait en marquer deux ou trois, mais ça n’a pas été le cas. Je nuance : peut-être pas le terme «guerrier», finalement, parce qu’il y a des gars qui répondent présents, mais on doit être plus tueur devant le but, car on a eu des occasions. Ça n’a pas été fait, et on sort encore avec un match nul…
 
Le coach a dit qu’il vous avait « secoués » à la pause et après le match…
 
Oui, mais avec des bonnes paroles. Ce n’est pas quelqu’un qui s’énerve pour rien. On n’a pas répondu à ses attentes… Je pense qu’on a été trop droit. On veut faire ce qu’il veut et on ne sort pas de la ligne droite… comme on le faisait en début de saison, avec ce brin de folie qui était le nôtre. J’entends prendre des risques offensivement, dribbler… Aujourd’hui, notre jeu est un peu stérile ; on dirait que nos adversaires nous connaissent bien… Il faut changer tout ça.
 
Y a-t-il de l’inquiétude ?
 
Non, non ! Il ne faut pas avoir d’inquiétude à la dixième journée, sinon on tombe dans une psychose négative, et il faut éviter ça. Maintenant, il faut se concentrer sur le match de Coupe de la Ligue (mercredi à Châteauroux, NDLR) parce que c’est important, dans la mesure où il peut y avoir un titre à la clé, puis sur celui de Marseille, après. Il faut aller gagner au Vélodrome et changer quelques petits trucs cette semaine…
 
Propos recueillis par Laurent BRUN, au Matmut Atlantique.

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