François Kamano : "Je suis impatient"

21/07/2017
Plutôt en jambes lors des matches de préparation, François Kamano a hâte de retrouver la compétition officielle.

François, de nouveaux joueurs sont arrivés, des automatismes se sont crées, vous arrivez à vous trouver ?

Oui on s’est préparés lors du stage, ça s’est bien passé entre nous. Vous l’avez vu aujourd’hui sur le terrain, après ça va venir automatiquement. L’adaptation se fait donc petit à petit, là il nous reste encore quelques matchs amicaux et j’espère d’ici le début du championnat que l’on retrouvera la cohésion qu’on cherche.

Dans une semaine, vous allez débuter l’Europa Ligue. Videoton a de fortes chances de se qualifier, un club qui a un riche passé ce qui fait que ce n’est pas un tirage facile… Il faudra marquer et faire la différence à Bordeaux….

Aujourd’hui nous on se concentre sur nous-mêmes, après c’est vrai, aucun match n’est facile, donc on va le jouer à fond et on va se focaliser sur nous-mêmes, nos qualités et on verra ce qu’il va se passer.

Il y a une impatience de retrouver la compétition, pour toi personnellement, les matchs à enjeux, le Championnat à Angers, mais déjà la coupe d’Europe ça te parle ?

Oui là je suis un peu impatient ! Mais bon, il faut déjà bien se préparer et enchainer les matchs, comme on a fait aujourd’hui. Je commence à retrouver mes repères petit à petit. Donc je pense que les matchs qui viendront, que ce soit le championnat ou les tours préliminaires de l’Europa Ligue, je vais vraiment les aborder à fond et à mon vrai niveau.

Tu as porté les couleurs de Bastia, que penses-tu de leur situation ?

Je dirais que c’est plutôt dommage, car c’est un club qui ne mérite pas ça. Après, aujourd’hui ce sont les règlements qui sanctionnent, mais je pense qu’ils  vont s’en sortir.

Ils peuvent renaitre de leurs cendres ? Ce n’est pas la mort du foot à Bastia ?

Je ne pense pas ! Ils aiment vivre le foot, et je ne pense pas que ça va les empêcher de progresser dans le foot. J’espère bien pour eux qu’ils vont s’en sortir.

 

Propos recueillis par Audrey EKLU

 

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