Trois nuls mais une semaine d'émotions

20/09/2015
Du Parc au derby de la Garonne, en passant par la réception de Liverpool, revivez avec nous une semaine girondine intense.
Par Thibaud DESJARDINS suivre @Thibaud_FCGB
 
Retour arrière...Vendredi dernier, les hommes de Willy Sagnol se déplaçaient au Parc des Princes pour affronter le PSG. Le match est marqué par les erreurs des deux gardiens du soir, le coup de génie de Cavani et l’ardeur de Khazri dont le but vient récompenser Bordeaux de ses efforts.
 
Un sentiment de victoire
 
Après la rencontre, c’est un sentiment de victoire qui flotte sur Bordeaux car le point arraché au Parc révèle que ce Bordeaux-là est magique. Cette équipe a fait preuve d’une solidarité à toute épreuve, muselant le trio parisien Thiago Motta/Verratti/Matuidi, tenant la dragée haute à Thiago Silva, perturbant Kévin Trapp et figeant dans le marbre Lucas. Non, les années passent et ne se ressemblent pas. Ce match nul est aussi symbolique car les Girondins préservent leur record de 14 victoires consécutives en Ligue 1, dernier vestige de la période dorée 2009-2010.
 
Le Virage Sud rugit 
 
La semaine folle se poursuit avec la réception de Liverpool en Europa League. Devant 35.000 spectateurs enflammés, les Girondins réalisent un match complet avec le même état d’esprit que face au PSG. A titre personnel, j’ai trouvé l’ambiance exceptionnelle, digne des plus grandes soirées européennes de notre Club. Le Virage Sud a rugi comme jamais suivi par tout un stade qui a revêtu sa cape européenne. Il n’y a pas de qualificatif assez fort pour décrire cette incroyable ambiance. Côté terrain, les joueurs ont réalisé une prestation de haute volée et on serait presque frustré du résultat mais qu’importe… Le job est fait et bien fait.
 
Crivelli surgit
 
La semaine s’achève avec la réception de Toulouse en Ligue 1. Willy Sagnol tente de changer de système pour relancer certains joueurs en manque de temps de jeu comme Contento ou Yambéré. Paris perdus donc puisque dès l’entame, on sent les joueurs comme perdus dans ce système. Résultat, les Toulousains prennent confiance et le contrôle du jeu ; nos milieux se retrouvent souvent débordés. Rajoutons à cela les faillites individuelles de Yambéré et de Chantôme et vous obtenez une première période « lamentable » pour reprendre les termes de Cédric Carrasso après-match.
Du côté des satisfactions, Wahbi Khazri comme d'habitude. Lui provoque, tente des choses, se démarque, propose des solutions. Mais tout seul, c'est compliqué. Carrasso qui renvoie chez eux les fous qui osaient remettre en question sa place, après sa boulette face au PSG. Trois parades décisives, tout est dit, le boss est bien là. Enfin, Crivelli qui nous montre match après match qu'il prend de l'importance. De là à en faire un titulaire ? Ne nous précipitons pas même si Diego Rolan reconnaît qu'actuellement "Crivelli vit un bon moment" (LIRE SON ITW ici). 
 
Par Thibaud DESJARDINS 

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